Mardi 20 novembre 2007
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La nature vous a fait le physique modeste et l’esprit dégagé ? Point de souci, le web est là. Vôtre goût pour la provoc’ et la gaudriole font exploser votre quotient d’amis sur Facebook ou
Myspace. Vos vidéos postées sur Youtube sont regardées en boucle. Vous êtes une star. Cette image vous en êtes fier. Pas sur que cela fasse rigoler les recruteurs de plus en plus attentif à votre
web réputation. Keljob.com vous en dit plus.
Improviser une danse des canards dans les bureaux d’une entreprise n’a jamais tué personne. Biensûr, le ridicule ne tue pas, c’est connu. Les clichés immortalisant ce moment de gloire ont
fière allure sur votre compte Facebook.
Aïe ! Quand les recruteurs ne cherchent pas de candidats, ils inaugurent de nouvelles tendances comme celle de vous « googliser », comprenez : entrer votre nom sur le web et voir le(s)
résultat(s). Cette dérive est connue et parfois assumée. Certains recruteurs de la prestigieuse université de Cambridge l’avouent : un petit coup d’œil sur le web permet de mieux cerner le
candidat. En cause, le succès parallèle des réseaux sociaux (Facebook, Myspace, Copaindavant..) et des réseaux sociaux professionnels (Cooptin, Linkedin, Jobmeeters, Naymz, Viadeo…).
Avec le réseautage, les recruteurs n’hésitent pas à s’emparer de la toile pour prospecter en direct. La tentation est alors grande de quitter les sites « pros » et laisser la souris glisser sur
des pages plus personnelles. C’est là tout le mal dont souffre le web et ce que la CNIL veut changer.Facebook compte plus de 50 millions d’inscrits dans le monde, Myspace, plus de 100 millions.
Ces « pages persos » sont visibles la plupart du temps de tous les internautes. Il est très important de prévenir les dérives. Dans le dernier rapport de la CNIL en date du 16 mai, Facebook
et Myspace sont pointés du doigt comme « dangereux ». Motifs : les données des utilisateurs ne sont pas suffisamment protégées et permettent le « fichage » des internautes.
Pour accréditer cette prise de position, La Commission nationale de l’informatique et des libertés milite pour qu’un « droit à l’oubli » soit inscrit dans le préambule de la constitution. 13 des
27 pays de l’UE ont déjà pris cette décision. En somme, chaque internaute doit pouvoir éviter les intrusions dans sa vie privée et lutter simplement contre le « traçage ». Espérons que les
recruteurs seront les premiers à promouvoir ce web citoyen.
Antoine Vlastuin © keljob.com
Mardi 20 novembre 2007
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La "communicationnite aigüe" sévit sans partage dans les bureaux des entreprises. Mettez 10 employés chacun devant un ordinateur, demandez leur de fixer en commun une date, un horaire et un lieu
de réunion et vous pourrez constater que ce qui prenait 5 minutes au siècle passé, s’est transformé en un échange de 50 mails sans pour autant arriver à un résultat. Pas grave, les salariés en
question, se téléphoneront ensuite via leurs téléphones portables respectifs pour trouver une solution à ce problème cornélien. « Aidés » de surcroît par le web, les plus accros passeront de
longues minutes à éplucher les pages internet à la recherche de la bonne idée.
Selon l'entreprise RescueTime, un salarié on line regarde en moyenne ses emails une cinquantaine de fois par jour. Il utilise dans le même temps 77 fois sa messagerie instantanée (MSN messenger,
Yahoo messenger …) et visite une quarantaine de sites web. Pour lutter contre ce fléau anti-productivité, les grands noms du web : Google, Microsoft et IBM en tête, ont crée le «Information Overload Research Group». Le but : apprendre à mieux encadrer l’utilisation des nouvelles technologies au travail. Une information relayée par le
New York Times, évalue à 650 millions de dollars*, l’estimation de perte en productivité des salariés américains depuis l’instauration des NTIC*. En
France, pas d’enquête précise pour le moment mais la préoccupation est réelle. L’utilisation abusive du web peut s’avérer dangereuse. Entre les emails « boulots » et le surf perso, gare à ne pas
franchir de manière trop nette la limite. Etre licencié pour faute grave, parce que l’on envoie trop d’emails persos c’est possible. A bon entendeur …
• Enquête menée par le cabinet Basex en 2008
• Nouvelles technologies de l’information et de la communication
Antoine Vlastuin © Keljob.com
Samedi 20 octobre 2007
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Le nombre d’offres de stages reçues par les écoles d’ingénieurs et de commerce ne cesse d’augmenter depuis trois ans. Cette progression s’élève à 60% entre les années universitaires 2003-2004 et
2005-2006. La tendance sur l’année 2006-2007 est encore à la hausse, selon 84% des écoles ayant répondu à l’enquête. Ces résultats ont été dévoilés lors des deuxièmes rencontres R2e (réseau
national école-entreprise) organisées par Hobsons et Kelformation.com. Ils proviennent d’une étude réalisée en mai 2007 auprès de 309 établissements.
Les écoles de management sont les plus populaires : elles reçoivent 4 à 5 fois plus d’offres que les écoles d’ingénieurs. Les plus sollicitées relaient entre 5 000 et 7 000 offres de stages par
an ! Les deux tiers se destinant à leurs étudiants de dernière année. Selon l'étude, 30 à 50% des étudiants sont embauchés à l'issue de leur stage dans 40% des écoles. Le stage s’apparente ainsi,
de plus en plus, à une véritable période d’essai dans une démarche de pré-embauche. Petite différence, les ingénieurs sont plus systématiquement embauchés que les gestionnaires. Les écoles ont
fait aussi de grands progrès dans la diffusion des offres reçues.
71% des écoles interrogées disent diffuser plus de 75% des offres reçues, et en moins de 48 heures. Quand les écoles ont opté pour la diffusion électronique, 37% publient les offres sur leur site
internet, 27% privilégient l'emailing et 36% combinent les deux. La non diffusion d’une offre s’explique généralement par l’inadaptation au calendrier ou aux spécificités de l’école. Dernier
frein : une indemnité de stage dérisoire ou non mentionnée. Si les entreprises recherchent une main d’œuvre qualifiée, elles ne sont pas pour autant motivées pour sortir le porte monnaie.
Actuellement, la gratification minimum est de 30% du smic, soit 379,18 euros par mois et ce uniquement pour les stages de 3 mois et plus. Cette « obole » est une réalité pour des milliers
d’étudiants. Face à ce constat, les débats sont loin d’être terminés. Gageons que la France ne se démarquera pas trop de ses partenaires
européens.
Antoine Vlastuin © keljob.com