Jeudi 13 août 2009

 

antoinevlastuin-overblog.com c'est fini...

 

mais

 

www.vlastuin.fr est sur les rails !

 

Venez découvrir la Machine à café un site entièrement dévolu à l'actu éco, emploi et formation.

 

Bonne visite ! sur www.vlastuin.fr

 

 

Par Antoine Vlastuin - Publié dans : 2009
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Jeudi 16 juillet 2009
281 000. De début mars à fin mai, le nombre de chômeurs a augmenté de 281 000 en Grande Bretagne, un record. Si le pays connaît sa pire récession depuis la seconde guerre mondiale, il détruit moins d’emplois que prévu.

Selon une information révélée par Le Monde.fr, le nombre de licenciements est moins important au Royaume Uni qu'il ne le fut au début des années 1990, lors de la dernière récession, pourtant moins violente qu'aujourd'hui. La raison est simple : la flexibilité.

Les entreprises ont, depuis un an, massivement recours à toute une gamme d'instruments qui leur permettent de limiter les dégâts en matière d'emplois. Les propositions de gel ou de réduction des salaires, les incitations aux congés sans solde,  les invitations à la baisse du temps de travail fleurissent comme autant de mail reçus par les collaborateurs des entreprises britanniques.

Ainsi, les 3 200 pilotes de British Airways ont accepté, lundi, un recul de 2,6 % de leur rémunération actuelle, couplé à une hausse de leur temps de travail. En échange, ils recevront des actions et, surtout, le nombre de licenciements sera limité à 78 sur 40 000 salariés. Il y a deux mois, l’avionneur proposait déjà à ses salariés d’opter exceptionnellement  pour le bénévolat (voir article). 

British Télécom fait de même. L'opérateur vient de leur proposer jusqu'à un an de vacances, payées à 25 % de leur salaire à ses salariés.  Ceux-ci pourront également passer à temps partiel en touchant une prime de 1 200 euros. L'entreprise pourrait alors revoir à la baisse son projet de licencier 15 000 personnes dans les douze prochains mois.

En France si les mesures de chômage partiel existent déjà, elles sont beaucoup plus rares. Alors pourquoi nos amis anglais cherchent-ils à contenir le chômage par tous les moyens ? Peut être parce que le coût de licenciement est particulièrement  élevé outre manche  (15 000 euros en moyenne par salarié selon le CBI*) et qu’une fois l’économie repartie, ce sera autant de frais de recrutement en moins. So british ! Comme raisonnement.

*Confederation of British Industry

Antoine Vlastuin © Keljob.com
Par Antoine Vlastuin - Publié dans : 2009
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Jeudi 16 juillet 2009
C’est fou. Quand le désespoir ou la colère se greffe au dialogue social, on pensait avoir tout vu. Les banderoles et les étiquettes syndicales paradant sur les avenues des villes de l’Hexagone, le blocage d’un site industriel ici ou là, c’est dépassé. Avec la crise débutée à l’automne dernier, la violence est montée d’un cran. Dernière menace du genre scandée par des salariés dépités : faire exploser leur usine.

Un mécontentement qui se radicalise

On le sait depuis le printemps. Certains salariés concernés par des plans de licenciements n’hésitent plus à retenir les cadres dirigeants en otage. Action symbolique animée par les mêmes motifs : sauver l’emploi au mieux, ou négocier favorablement un départ au pire.  En quelques mois,  les actions du genre ce sont multipliées : Sony à Pontonx-sur-l'Adour, 3M à Pithiviers, Caterpillar à Grenoble, Scapa dans l'Ain, Faurecia dans l'Essonne, FM Logistic à Woippy, etc.

Brandir la menace d’une destruction d’usine n’est pas totalement nouveau. En septembre 2008 déjà, des salariés grévistes de la fonderie de l’Authion près d’Angers ont lancé un avertissement à leur direction en plaçant des bonbonnes de gaz sur leur site de production.

Les employés de l’équipementier automobile New Fabris dans la Vienne placé en liquidation judiciaire le mois dernier travaillant à 90 % pour PSA et Renault demandent 30 000 € de prime de départ pour chaque salarié. S’ils ne sont pas entendus, ils déclarent être prêts à faire exploser l’usine de Châtellerault. Le mode opératoire est le même que celui des grévistes de la fonderie de l’Authion. Des bonbonnes de gaz ont été  installées sur le site de l’usine. Une attitude qui choque le ministre de l'Industrie Christian Estrosi qui avait prévu de rencontrer le 20 juillet les représentants des salariés de New Fabris. "Je ne reçois pas sous le coup de la menace. Si les salariés continuent, je ne les recevrai pas", a déclaré lundi l’intéressé aux medias
A l'usine Nortel  de Chateaufort  aussi , rien ne va plus. Nortel France SA, filiale française de l'équipementier en communication canadien et centre de recherches sur les technologies sans fil, a été placée en  liquidation judiciaire le 28 mai. 680 emplois sont menacés. Onze bombonnes de gaz déposées dans locaux de l’entreprise ont été finalement retirées hier après qu’une entrevue entre l’administrateur français, l'administrateur anglais et une délégation de salariés a été prévue.

Coup de bluff pour véritable coup de blues

« On mène ces actions pour qu'on nous prenne en considération ». Cette phrase est d’un représentant CFTC de l’usine Nortel. Pour le moment, les menaces de destruction d’usines n’ont jamais été suivies d’effet. Plus qu’un appel au crime, il s’agit surtout d’un appel à l’aide de salariés convaincus de ne pas peser dans les décisions qui les lient à leur entreprise. Les bonbonnes de gaz photographiées sur le site de la fonderie de l’Authion n’ont jamais été pourvues d’un système de mise à feu (selon Ouest France édition du 15/07). L’envoyé spécial de Libération sur le site de l’usine New Fabris  témoigne quant à lui « les bouteilles de gaz sont situées à l’extérieur de l’usine. Elles ne sont pas du tout à l’intérieur de l’usine ». 
Alors beaucoup de bruit pour rien ? Tout dépend de la teneur des négociations qui vont se tenir dans les jours à venir. Hier  les salariés de JLG-France dans le Lot, ont à leur tour menacé de faire exploser quatre nacelles élévatrices produites dans leur usine s'ils n'obtenaient des primes de 30 000 euros pour leurs collègues menacés de licenciement. Vous avez dit dialogue social en panne ?

Antoine Vlastuin © Keljob.com
Par Antoine Vlastuin - Publié dans : 2009
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Lundi 13 juillet 2009
Chaque année c’est la même chose. Qui dit baccalauréat dit bourdes improbables de la part des candidats. Un professeur d’histoire géographie nous a confié les plus belles gaffes relevées dans les copies qu’il a pu corriger cette année. Soixante copies de série SES (bac général section économie)  passées au peigne fin. Petit florilège des erreurs les plus courantes.

En cas de doute mieux vaut ne rien écrire

Le classique. Se tromper dans les dates, les personnages, les lieux. Et dire que dessiner une simple frise chronologique pourrait chaque année sauver des centaines de candidats du ridicule. Parce qu’il n’en est rien, notre professeur a encore relevé cette année des perles : « Le Japon, c’est une dictature. En Chine, c’est une monarchie constitutionnelle. » Mais aussi, « Tito est le chef du gouvernement du Japon… » ou bien « Nasser est quant’ à lui, probablement le chef d’état de l’Algérie. »  Vous noterez l’utilisation de l’adjectif « probable » signe d’un candidat aux abois devant sa copie.

On réfléchit avant d’écrire

A trop vouloir se donner un style et foncer bille en tête, les candidats accumulent les phrases alambiquées. Avec un vrai brouillon, un peu de clarté et deux trois secondes de réflexion, ce qui pourrait être une idée très intéressante devient totalement incompréhensible.
 Exemple : « Les firmes multinationales sont les acteurs principales et les symboles de la mondialisation. A l’image de Mac Do, Nike ou encore Barbie, leur commerce est basé sur l’échange et l’adaptation à chaque marché pour réussir à toucher le monde entier. »  Ou encore, « L’espace mondial : une inégale intégration dans la mondialisation ? Cette inégale intégration est présente entre les pays avec les pays qui sont intégrés (triade) et les pays en marge tel que l’Afrique. » Vous avez compris ? Et bien moi non plus.

Ni queue ni tête

De l’œuf ou de la poule, on se le demande. Est-ce un niveau rédactionnel perfectible ou des cerveaux tordus qui amènent chaque année des candidats au baccalauréat à écrire tout et n’importe quoi ? Extension de la théorie « on réfléchit avant d’écrire » certaines citations ont tout simplement ni queue ni tête.
Ainsi, à la question du phénomène de la mondialisation, un probable bachelier a écrit « Ce phénomène de la mondialisation englobe-t-il le monde entier ? » S’il avait été Proust on aurait pardonné. Idem pour l’auteur du magnifique. « De plus les régions les plus pauvres comme l’Asie orientale sont touchées par les inégalités eu sein même de leur territoire. »

Du français SVP

Faut-il condamner le langage SMS et son influence sur la prose des lycéens. Dans la catégorie «  je n’arrive pas à écrire de phrases en français », certains candidats ont fait très fort. A la question récurrente de la bipolarité Nord/Sud en économie, un lycéen a lancé le débat en se fendant d’un « nous verrons donc la situation de chacun des continents « oubliés » vis-à-vis de la triade pour savoir si le nord est-il vraiment séparé ou non ? » Un de ses camarades s’est contenté d’un  « Le Nord est un acteur majeur de la mondialisation. Cela s’explique par une création de la mondialisation par eux-même. »

Impardonnables ?

L’erreur est humaine. Si cette maxime est parfaitement maîtrisée par les candidats en quête du précieux sésame, rappelons que l’histoire géographie en série SES est coefficient 5, autant que les mathématiques. Le plus gros coefficient pour la matière, toutes séries du baccalauréat confondues. Une belle marge de progression en perspective. C’est sans doute ce qui fait tout le charme du baccalauréat.



Par Antoine Vlastuin - Publié dans : 2009
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Jeudi 9 juillet 2009

Qui n’a jamais rêvé de tout plaquer ? Un ras le bol quotidien assumé parce qu’il faut bien travailler, une boule au ventre comme leitmotiv matinal. C’est un fait. Votre boulot vous épanouit autant que le remplissage de votre déclaration fiscale. Il est peut être temps de changer. On n’a qu’une vie mais certainement pas une seule carrière professionnelle.


A toi comptable qui a toujours su…


…Que malgré ta foi pour les chiffres et le plan comptable général, le travail sur le terrain était ta véritable religion. Dur de se brider lorsque l’on est grand orateur. Les carrières commerciales sont faites pour vous. Vous avez le sens du contact et de la négociation, pourquoi ne pas opter pour un emploi dans la force de vente. Votre rigueur sera particulièrement appréciée, quant à votre capacité à gérer le stress et les responsabilités, elle n’est plus à prouver. Une clôture de bilan comptable vaut bien un closing commercial.


Enseignant, le plus « beau métier du monde » ?


Enfin ça dépend. Voir toute sa vie rythmée par une sonnerie de cours d’école et transmettre sa passion devant un public aussi communicatif qu’un Bernard l’Hermite, on a connu mieux. Ce n’est pas grave. Le relationnel c’est votre tasse de thé. Un profil très recherché par les cabinets de coaching et les centres de formation. On retrouve aussi des anciens enseignants sur des postes plus techniques comme hotliner ou liés à l’événementiel (relation presse et communication).


L’industrie ou le royaume des chaises musicales 


Quand un domaine de l’industrie tire la langue, un autre recherche ses pépites. Si aujourd’hui, l’automobile marche sur une jambe (ou plutôt roule sur trois roues), le secteur ferroviaire aimerait bien s’attirer les louanges des techniciens du secteur. La SNCF s’est ainsi engagée à recruter 160 demandeurs d’emplois anciennement issus du secteur automobile (équipementiers et constructeurs) Ces chômeurs seront embauchés à des postes d’entretien et de maintenance (100 postes) ou de conduite des trains (60 postes). Un exemple parmi tant d’autres.


Antoine Vlastuin © Keljob.com
Par Antoine Vlastuin - Publié dans : 2009
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Présentation

  • : Antoine Vlastuin, responsable éditorial / chef d'édition
  • antoinevlastuin
  • : Actualité Formation Emploi Conseil Web Économie
  • : Libraire pendant deux ans (entreprise Richer puis groupe Decitre), puis éditeur papier (Elsevier Masson) et enfin éditeur web, j’anime les sites d’emploi et de formation de la société Adenclassifieds (groupe Le Figaro) depuis 2007. En charge principalement du site Keljob.com depuis octobre 2008, je rédige, brèves, billets, articles, interviews, dossiers sur tout ce qui fait l’actualité de l’emploi. Vous trouverez aussi sur ce blog, partie du travail réalisé pour cadremploi.fr.
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